Ce que nous faisons
Travailler avec les acteurs locaux
Vous avez pris des engagements, et vous les prenez au sérieux.
Rééquilibrer vos partenariats si vous êtes une ONG internationale. Financer directement des organisations locales et autochtones si vous êtes un bailleur ou une fondation. L'intention est déjà là. Ce qui fait la différence, ce sont les procédures : une due diligence qu'une organisation communautaire peut satisfaire, des sauvegardes dimensionnées pour elle, un suivi qui informe sans épuiser, une répartition honnête du risque et des coûts indirects. C'est un travail d'ingénierie, et il se fait.
Ce que nous faisons
Diagnostic d'approche partenariale : où se situe réellement le pouvoir dans la relation — décision programmatique, budget, arbitrages, redevabilité, visibilité. Cadres méthodologiques de renforcement et de partage de capacités, conçus comme une réciprocité. Conception de dispositifs de financement direct, des critères d'éligibilité au manuel de procédures. Due diligence et sauvegardes proportionnées aux organisations communautaires. Cadres de redevabilité et d'apprentissage respectant la souveraineté des données. Et l'évaluation de tout cela.
Ce que nous apportons
Nous avons travaillé aux deux extrémités de cette chaîne. Nous avons écrit et appliqué les exigences du côté du bailleur. Nous avons accompagné, du côté du terrain, des organisations autochtones et communautaires en République démocratique du Congo — notamment les quatre cents organisations de la société civile réunies dans le processus REDD+/CAFI.
C'est ce qui nous permet de concevoir des procédures que les deux parties signent sans arrière-pensée.
Notre rémunération est toujours en honoraires. Jamais un pourcentage des fonds mobilisés. Un dispositif de financement direct doit être conçu pour tenir, pas pour grossir.
« L'accompagnement de CAP! auprès de notre réseau de 400 organisations nous a permis d'être ancrés au niveau national, de développer une vision commune et de bénéficier d'un excellent système de communication. Nous sommes devenus plus efficaces, tous ensemble. »
Julien Kabalako — coordonnateur national, GTCR-R